• Qui suis-je ?

     

     

     

    (Je n'ai jamais dit que j'étais saine d'esprit -w-

    Vidéo de Zékiyé Florin tirée d'une série sur le thème du mouvement)

      

    - Quel est ton parcourt ?

     

    Toute petite, je voulais devenir écrivain, c’est donc en toute logique que j’ai passé un bac STL, option BGB… Oui oui… Sciences et techniques de laboratoires, option biochimie, génie biologique. Après l’obtention de ce diplôme avec mention, c’est avec encore plus de logique que j’ai débuté une licence d’arts plastiques et poursuivie avec première année de master, en pratiques plastiques contemporaines. Je suis actuellement en licence professionnelle audiovisuelle en conception multimédia . Je suis quelqu’un de très rationnel et logique, oui.

     

    - Okk, pourquoi ce changement brutal ?

     

    Je me suis rendue compte qu’il n’y avait pas que la sécurité de l’emploi et le salaire qui comptait. Le domaine du scientifique est très prisé et très gratifiant, mais finalement, je ne me voyais pas faire un boulot que je n’aimais pas dans le seul et unique but d’avoir un bon salaire. Je voulais écrire mes histoires et les partager au mieux, et c’est à ce moment là que je me suis tournée vers le domaine de la bande dessinée. J’ai tenté le concours des Beaux Arts (oui oui, avec mon bac de laboratoire et aucune connaissance théorique et pratique) et c’est sans grande surprise que je n’ai pas été acceptée, parce que, voyez vous, pour rentrer dans une école censée vous apprendre à dessiner et tout, il faut déjà savoir dessiner et tout (instant coup de gueuuuule), mais finalement je ne regrette pas puisque l’université de Metz était très sympathique (même s’il fallait quand même être en partie autodidacte concernant la pratique)

     

    - Et les débouchés ?

     

    Je voulais faire de la bande dessinée, mais après moult renseignement, je me suis rendue compte que les trois quarts des dessinateurs n’arrivaient pas à vivre de ce métier. Le doctorat était donc mon filet de sécurité, je dis bien « était », puisque récemment, j’ai découvert une licence professionnelle permettant d’accéder aux postes de technicien et/ou réalisateur multimédia, pile ce dans quoi je me dirigeais avec mon mémoire en master d'art plastique. 

     

    - Pourquoi « la cage aux marionnettes » ?

     

    Au début où j’ai créé mon blog, il s’appelait « l’effet mouton », suite à un délire entre amis, c’est à peu près à ce moment là que le mouton est devenu mon animal totem. Après mure réflexion, j’en suis revenue à ce désir de transmettre mes histoires et mon blog a quelque peu évolué. J’ai changé de blog au moins quatre fois avant d’arriver sur celui ci. J’ai toute une panoplie de personnages que je manipule à ma guise dans diverses histoires, c’est un peu comme si j’avais plusieurs marionnettes et que ce blog était leur scène. Cet espace fermé me faisait néanmoins penser à une cage, allez savoir pourquoi, j’ai tendance à faire cette association : espace fermé= enfermement= cage. D’où « la cage aux marionnettes »

     

     

    - Pourquoi préférer internet plutôt que domaine de l’édition ?

     

    Au début où j’ai commencé mes bandes dessinées, je visais l’édition sur format papier. J’ai même envoyé un projet BD et, avec le recul, mon style de dessin n’était vraiment pas abouti à ce moment là, je comprends largement les refus que j’ai essuyés. Cela dit, après de longues réflexions à ce sujet, sur mon but, sur ce qui était vraiment important, je me suis rendue compte que mon véritable désir était de raconter mes histoires et de les partager. Le domaine de l’édition m’a alors paru très fermé puisqu’il y avait un tri (donc une sorte d’uniformisation des histoires sortant, puisqu’il faut vendre un maximum et donc plaire à majorité des lecteurs), et qu’il fallait payer pour avoir accès aux bandes dessinées. Et je ne parle pas de la diffusion restreinte. Bref, Internet regorge de bonnes, de moyennes et de très mauvaises BDs, mais il y en a pour tous les goûts, c’est gratuit, et ça devient facilement international. Je ne pouvais pas en vivre mais, ayant prévu un filet de secours, je n’ai pas hésité à abandonner mes projets d’édition pour me concentrer sur le net où j’ai commencé à expérimenter le multimédia.

     

     

    - Enfin, pourquoi le Black Sheep a-t-elle des oreilles de chat ?

     

    J’ai souvent eut cette question et elle est même revenue plus souvent que : c’est qui ce personnage ?

     

    Pour faire court, le Black Sheep est la petite voix, souvent très sarcastique et ironique, dans ma tête (on a tous un Black Sheep au fond), son physique, bien que super sombre, est une référence directe à la première représentation de mon personnage sur mon tout premier blog BD. Étant très influencée par les mangas et pas très douée dans la représentation des émotions, les oreilles et la queue de chat étaient une alternative pour rendre mon personnage expressif.

     

    Le personnage du Black Sheep étant souvent très agressif, son physique est devenu beaucoup plus glauque, mais je n’ai encore jamais eut l’occasion de le montrer réellement (ni ça, ni sa capacité à faire sortir des lames de son corps). Jusqu’à présent, il n’y a que Little Snail qui a pu apercevoir un croquis de l’apparence complète du Black Sheep. Elle en a fait un fanart :

     

    Qui suis-je ?

     

     

     

     

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